17 février 2012

17/02

Françoise,coquelicot

05 février 2012

Dictionnaire du "parler jeune sans peine"

Balle (C'est de la) : Exprime l'enthousiasme, quelque chose de bien, de beau, de positif.
-Cette meuf, c'est de la balle.
(Je ne suis pas insensible aux charmes de la donzelle.)

Bouffon: Qui ne s'apparente pas au clan.
- Nique lui sa race à ce bouffon!
(Rabat son caquet à cet individu qui ne s'apparente pas au clan!)

Carotte : Du verbe carotter (extorquer, voler), mais dans une forme invariable.
- Il m'a carotte un zedou de teuchi, l'bâtard, tu vas voir comment je vais le niquer.
(Le scélérat m'a dérobé douze grammes de cannabis, il va s'en mordre les doigts.)

Chelou : Bizarre, inhabituel. Par extension, qui ne s'apparente pas au clan.
-La prof d'anglais elle a des veuch tout chelous.
(Ce n'est pas tous les jours que l'on voit une coupe de cheveux aussi inhabituelle et cocasse que celle de la professeur d'anglais, qui par extension ne s'apparente pas au clan.)

Comment : Exprime l'intensité.
-Comment je lui ai niqué sa race à ce bouffon !
(Je sors indéniablement vainqueur du combat qui m'a opposé à cet individu qui ne s'apparente pas au clan, ceci dit en toute modestie, s'entend, et avec la sportivité qui s'impose en de pareilles circonstances.)

Foncedé : Se dit d'une personne qui vient de consommer du cannabis.
-Je suis foncedé.
(Mon regard est vitreux, je perds mes mots, un mince filet de bave s'écoule sur mon menton et je rigole comme un décérébré, sans aucune raison. J'ai payé assez cher pour me mettre dans cet état. Bref: je viens de consommer du cannabis.)

Gun : Arme à feu.
-Ziva prête moi ton gun, l'aut'batârd il m'a manqué de respect.
(Pourrais-tu s'il te plaît me prêter ton arme à feu, afin que je règle son compte à l'importun qui n'a été qu'à moitié urbain à mon égard.)

Kiff (er): Apprécier.
-Comment je kiffe trop son cul.
(Le sien postérieur n'est pas sans éveiller chez moi des pulsions bien naturelles, qui me mettent dans une humeur joviale, pour ne pas dire gauloise.)

Mortel : Bien, beau, dont on peut se réjouir (invariable).
-Elles sont trop mortel tes Nike.
(Vos chausses s'entendraient fort bien avec mes pieds, aussi vous demanderai-je de m'en faire offrande sans opposer de résistance.)

Mito : Mensonge. Dérivé de mythomane (menteur).
-On me fait pas des mitos à moi, bouffon!
(Je ne suis pas le genre de crédule à qui vous ferez gober vos sornettes, individu qui ne s'apparente pas au clan!)

Race (sa) : Exprime le mécontentement.
-Sa race !
(Je suis d'humeur maussade.)
-Sa race, c'bouffon!
(Mon anneau pylorique est complètement fermé. C'est le résultat de la proximité de cet individu qui ne s'apparente pas au clan.)

Sérieux : Indique que le propos est grave, solennel, et qu'il faut donc lui accorder le plus grand crédit.
-Sérieux, j'kiffe trop son cul à votre fille.
(Monsieur, j'ai l'honneur de vous demander la main de votre fille.)

Tèj : Jeter, refuser, réfuter, envoyer promener.
-T'aurais vu comment il a tèj la prof d'anglais !
(Le facétieux ne s'est pas laissé démonter face aux réprimandes de la professeur d'anglais !)

Trop : Exprime l'intensité. En cela, synonyme de comment. Trop et comment peuvent éventuellement cohabiter dans la même phrase, pour exprimer une intensité très élevée.
-Trop la honte, ce blouson.
(Ce blouson est ridicule, et dans des proportions considérables.)
-Trop comment je suis foncedé !
(J'ai fumé une quantité déraisonnable de cannabis. Je crains que mon acuité intellectuelle en pâtisse pour la paire d'heures à venir.)

Truc-de-ouf : Désigne une chose peu commune, qui dépasse 'entendement.
-C'est un truc de ouf !
(Mon dieu, mon entendement est tout dépassé !)

Zyva : Indique que la demande est pressante.
- Zyva, fait méfu, sale chacal.
(Ne sois donc pas si avare de ta cigarette purgative, et fais en profiter ton vieil ami qui trépigne d'impatience.)

10 novembre 2011

Au vent

Les plus belles lettres


DA SILVA "Les plus belles lettres" par totoutard

31 mars 2011

Mayotte

Mayotte devient aujourd'hui le 101ème département français !

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28 mars 2011

Et il ne restait personne...

Quand ils sont venus chercher les internautes,
Je n’ai rien dit, je n’étais pas un pirate.

Quand ils sont venus espionner les journalistes,
Je n’ai rien dit, je n’étais pas journaliste.

Quand ils sont venus virer les humoristes,
Je n’ai rien dit, je n’étais pas humoriste.

Quand ils sont venus chercher les immigrés,
Je n’ai rien dit, j'étais Français.

Quand ils sont venus chercher les Français d'origine étrangère,
Je n’ai rien dit, j'étais Français. Enfin je le croyais.

Quand ils sont venus interdire les apéros Facebook,
Je n’ai rien dit, je n’étais pas alcoolique.

Quand ils sont venus corrompre l'opposition,
Je n’ai rien dit, je n’étais pas opposant.

Quand ils sont venus changer les règles électorales,
Je n’ai rien dit, je ne votais pas.

Quand ils sont venus changer la Constitution,
Je n’ai rien dit, je n’étais pas juriste.

Quand ils sont venus chercher les syndicalistes,
Je n’ai rien dit, je n’étais pas syndiqué.

Quand ils sont venus interdire Wikileaks,
Je n’ai rien dit, car ils m'ont dit que la transparence c'était la dictature.

Quand ils sont venus remplacer les juges par des procureurs, des préfets ou des Dupont-Lajoie,
Je n'ai pas jugé utile de l'ouvrir, je n’étais pas juge.

Quand ils sont venus désigner les directeurs de radio et de TV,
Je n’ai rien dit, j'ai regardé Secret Story.

Quand ils sont venus diffuser leurs programmes TV,
Je n’ai rien dit, je n'ai pas zappé.

Quand ils sont venus chercher les Roms,
Je n’ai pas protesté, je n’étais pas Rom.

Quand ils sont venus filtrer Internet,
Je n’ai rien dit, je ne suis pas pédophile.

Quand ils sont devenus amnistiés,
Je n’ai rien dit, je n'étais pas au courant.

Quand ils sont venus me prélever mon ADN pour le conserver 50 ans,
Je n’ai pas protesté, je n'ai rien à me reprocher.

Quand ils sont venus fraterniser avec des dictatures,
Je n’ai pas protesté, je n'étais pas un opprimé.

Quand ils sont venus installer une caméra dans ma rue,
Je n’ai pas protesté, je n'étais pas un délinquant.

Quand ils sont venus mettre à la disposition de la police tous les mots de passe des internautes,
Je n’ai pas protesté, je n'étais pas un terroriste.

Quand ils sont venus chercher les Musulmans,
Je n’ai pas protesté, je n’étais pas Musulman.

Puis ils sont venus me chercher,
Et il ne restait personne pour protester.

 

Vu sur Linux Manua, d'après Martin Niemöller.

27 mars 2011

Bernie Sanders

Les politiciens ne sont pas tous adeptes la langue de bois. Certains ont un courage que l'on aimerait voir plus souvent. Bernie redonne confiance dans la classe politique.

M'étonnerait qu'il meure tranquillement dans son lit, celui-là...


Sénateur Bernie Sanders: l'Amérique à deux...

17 février 2011

3 ans...

Portiragnes

podcast

françoise

C'est moi qui t'ai suicidée mon amour, moi qui t'ai ouvert les veines, je sais,
Maintenant, tu es avec les anges pour toujours, pour toujours et à jamais.

17 octobre 2010

Juste un dernier tour

02:29 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : luke