21 février 2008

Coquelicot

b412f66d0e15c05173f44e86be59bca3.jpg Le coquelicot ne refleurira plus jamais.

Il s'est déraciné par une triste nuit d'hiver.

Françoise n'était pas juste une amie. C'était mon amie. 

C'était une artiste. Elle faisait des spirales sur ses tables en mosaique. Elle peignait, dessinait, sculptait et jouait de l'orgue de barbarie. Son nom de scène était Coquelicot.

Elle aimait donner du bonheur aux autres, même si elle recevait si peu en retour.

Elle chantait si bien "l'amant de St Jean", avec sa petite voix, cela donnait des frissons. Mais je ne la verrai jamais jouer de son orgue de barbarie. C'était ce qu'elle avait de plus précieux au monde.

Comment accepter l'inacceptable ?
Pourquoi a-t-elle décidé de partir sans appeler à l’aide ?
Pourquoi faut-il que les gens s'en aillent pour que l'on mesure combien on tenait à eux ?

434ee6f334711d193cbc46cd72d89b1e.jpg
781074666.2.jpg     428945510.jpg
 
podcast

12 juillet 2007

Mieux qu'un blog...

Mieux qu'un blog, un site entier consacré à une histoire d'amour, dans laquelle on a du mal à ne pas s'identifier.

7856ab6ee403c0033ae17428da784fac.jpg...Les quatre minutes que durèrent notre duo allaient être de celles qui vous accompagnent toute une vie.

Bien sûr, il fallait se concentrer un peu, être attentif aux départs de chant et au défilement du texte. Mais je connaissais les paroles par coeur et plutôt que de passer la chanson face à un écran, je préférai partager ce moment avec Manon. Je n’avais que mon sourire à lui offrir, et je cherchai à capter son regard en permanence. Elle arborait également un sourire immense qui me donna confiance. Mais ses yeux ne cessaient de me déstabiliser et comme chat et souris, je m’en détournais systématiquement pour mieux les retrouver. J’étais incapable de soutenir les regards et les sourires qu’elle m’envoyait, je mourais pourtant d’envie de la fixer et de ne me plus me détacher d’elle !… Je mettais mon cœur dans chaque mot de la chanson, pour qu’elle m’entende et me réponde, pour exprimer toute la passion qui m’animait alors. Je savais que je vivais un instant rare, éphémère… Je faisais tout pour le rendre plus magique et plus intense encore.

Et Manon me répondait… Dans les regards qu’elle me lançait avec ses yeux pétillants, il y avait plus de passion que jamais. Son immense sourire traduisait un bonheur authentique, qu’elle me faisait partager. Sa voix me provoquait, m’encourageait, me forçait à donner le meilleur de moi-même...

Si vous voulez connaître la suite, allez sur le site Manon et moi, un de mes sites préférés, pour vivre l'histoire de Manon et de Cyril, en compagnie d'Alexandre Jardin, Michel Berger, France Gall, Daniel Balavoine...

Le texte ci-dessus est évidemment de Cy-real.