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28 mai 2008

Le sens de la vie

1563962059.JPGParce que l'essence à 1,50 €, ça ne peut pas durer éternellement...
Pas assez cher, mon fils !
Pour arriver à sevrer les drogués de la bagnole que nous sommes, il faut augmenter significativement le prix de l'énergie fossile.
Je propose de fixer à 10 € le litre. Minimum.
Il n'y a qu'à ce prix qu'on pourra faire la révolution verte, que nos dirigeants seront obligés d'évoluer et d'investir dans les énergies propres et renouvelables, que les pétroliers sortiront leur brevets de moteurs propres, que les pistes cyclables deviendront la règle et non l'exception.
La décroissance s'imposera d'elle-même, car il n'y aura pas d'autre issue à ce suicide organisé.
Si l'on veut avoir une chance de sauver la planète, et de nous sauver par la même occasion, il faut enclencher aujourd'hui la révolution de l'énergie, et un retour à des besoins maîtrisés.
La situation actuelle me rappelle une phrase célèbre: Hier, nous étions au bord du gouffre. Aujourd'hui, nous avons fait un grand pas en avant.
Le pétrole ? D'ici 50 ans, il n'y en aura plus.
Le poisson ? Chaque jour des espèces disparaissent, la mer se vide.
L'eau ? On ne compte plus le nombre de fleuves, de lacs et de mers pollués.
L'air ? Quand il n'y a pas assez de vent pour disperser nos miasmes citadins, l'alerte pollution est systématiquement déclenchée dans les grandes villes.
On dirait que le monde entier est géré comme nos multinationales. Des profits pour une minorité à court terme, voire à très court terme, et après nous le déluge.

Hasta la revolución verde !


Sans transition (quoique), voici le lien du blog de Michel Onfray, où l'on pourra (re)découvrir des extraits d'émissions auxquelles il a participé.

04 mai 2008

Mai, joli mai

1566371199.jpgAvec le soleil et les fleurs, le mois de mai redonne des envies.

Comme celle de ré-écouter d'anciennes chansons du temps jadis, quand on ne savait pas qu'on était bien.
Des gens heureux comme dirait Gérard...
Bon, on peut trouver les paroles un peu mièvres, mais j'aime cette mélodie. On ne se refait pas :)

 

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