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21 avril 2010

Clap de fin

Elle fait un pas, elle s'avance
Elle me dit au revoir
Et je pourrais encore je pense
Lui dire à plus tard
Si elle se rendait à l'évidence
Que tout nous sépare
Qu'il ne faut pas me faire confiance
Que je n'ai rien à voir
Avec ses belles espérances
Ni maintenant, ni plus tard
Mais je pourrais encore je pense
Lui payer un coup à boire

Tout recommence
Mais rien ne se répare
Quand les coeurs sont en faïence
C'est foutu, c'est trop tard

Commentaires

Dans la série "nos belle expressions françaises", voici "Avoir fait son temps".

Définition: Être devenu bon à jeter, après avoir rendu service. (fr.wiktionary.org)

Exemple: "Et pour les gens ? Ah ben non voyons, si je jette quelqu'un, c'est qu'il a fait son temps, mais peut encore servir ou plaire à quelqu'un d'autre..."

Écrit par : Fred | 23 avril 2010

Dure à lire, encore plus dure à vivre...
Bouddha dit que tout est éphémère, quelle galère!
Travaillons pour la paix,
nous savons que la vie est souffrance
respirer , souffler ...
parler , écouter
et surtout entendre.
Biz Nina

Écrit par : beatrice | 24 avril 2010

La seule chose permanente, c'est l'impermanence des choses, rappelle avec sagesse le dalaï-lama par son messager Ricard.

La fin d'une situation est toujours le début d'une autre, l'occasion de faire autrement.
La vie n'est-elle pas une succession d'étapes qu'il faut savoir franchir... avec succès, quand on a réussi à en tirer les leçons ? Sinon, on revient à la case Départ sans passer par la case Chance.

Les autres prennent la place qu'on leur donne. Une phrase d'une rare justesse, à méditer au sens large, s'il vous plait.

Écrit par : Maupassant | 28 avril 2010

Oui, tout est éphémère, Nina.
Quand rien ne va plus, l'Homme se retourne vers la spiritualité pour chercher du sens à sa vie.
La vie est souffrance, mais la vie peut être parfois aussi une renaissance.

Il y a un temps pour tout. Un temps pour la colère, un temps pour le pardon.

Je suis d'accord, Maupassant, rien ne dure éternellement.
Surtout pas les amours.
Apprendre de ses erreurs pour en sortir plus fort et plus juste, voilà la seule façon de progresser.
Si on ne fait jamais d'erreur, on ne peut pas véritablement grandir.
Les plus grandes choses sont faites dans la douleur.
A commencer par notre venue au monde...

Écrit par : Fred | 28 avril 2010

Las, point n'est besoin d'attendre que notre uni-vers périclite pour chercher du sens !!! Il n'est jamais trop tôt pour bien faire.

Les erreurs, la seule façon... ? Pas si sûr, une main tendue peut aussi faire l'affaire. Et peu importe de quel côté on se trouve, par terre ou debout, l'important est que le geste soit fait, animé, accepté.
L'écoute devrait s'ensuivre, l'évolution aussi.

Je lis une douleur... j'espère que par ailleurs, tu es bien accompagné.
J'ai ce bonheur, mais comme il est rare !

Écrit par : Maupassant | 29 avril 2010

Je passe ici et que vois-je ? Un tissu d'aberrations à commencer par la douleur obligatoire pour faire les choses belles et bien.
J'ai eu plusieurs enfants, et ce que je retiendrai le plus volontiers, ce sont les moments extatiques de la conception plutôt que les douleurs de l'accouchement, et même à ce moment-là, surtout le symbole, l'initiation, la beauté de ce nouvel être qui voit le jour !
Mais je te concède que s'il s'agit par exemple d'accoucher de soi-même, c'est une autre histoire.

Il y a des bonheurs autour de nous, plein, chaque jour que Dieu fait, encore faut-il les reconnaitre et "remercier" Là-Haut. Certains n'en sont jamais capables, parce qu'ils en veulent toujours plus, et leur insatisfaction chronique les fait passer à côté de l'essentiel. Voir le grand dans le petit n'est pas donné à tout le monde.

La Vie mérite d'être célébrée tant qu'elle nous est accordée, honorer cette faveur. Entoure toi de gens qui te méritent vraiment, prends du temps avec eux, sans faire nécessairement comme si demain était le dernier jour, car cela donne lieu à des interprétations très diverses et parfois abusives là aussi.

Il y a un temps pour les autres, et un temps pour toi. On a tous besoin de se retrouver, soit ensemble, soit justement seul face à soi-même. Prendre du recul, paradoxalement, c'est aussi avancer.
Un clap n'est jamais que la moitié d'un applaudissement. Peut-être un début de réjouissances, qui sait ?

Écrit par : Cordoba l'andalouse | 29 avril 2010

Fred,

Tu vaux cent fois mieux que ce qu'une te laisse croire !
Il est grand dommage que tu sois le seul à ne pas le savoir.
De faïence, je ne vois que des chiens, et ces loups de mauvais augure
qui hurleront bientôt à ta mort, si tu ne sourcilles pas plus que ça.
Puisses tu choisir la bonne voie...

A part ça, j'ai, pour ce qui me concerne, l'immense bonheur d'être très bien accompagnée, et je sais que ça va durer puisque ça a du sens.

Écrit par : Nathalie | 01 juin 2010

Nathalie a bien raison, tu vaux cent fois mieux qu'une deuxième ou qu'une place ex aequo ! ;-)

Vive les hommes divins !

La co.... de bo..... dixit the guide spirituel !!!

Écrit par : kris | 01 juin 2010

Nous sommes d'accord...
Je ne supporte pas le syndrome Poulidor, que veux-tu que j'y fasse ?
Je veux retrouver la première place.

Écrit par : Fred | 01 juin 2010

Les commentaires sont fermés.