28 mai 2008
Le sens de la vie
Parce que l'essence à 1,50 €, ça ne peut pas durer éternellement...
Pas assez cher, mon fils !
Pour arriver à sevrer les drogués de la bagnole que nous sommes, il faut augmenter significativement le prix de l'énergie fossile.
Je propose de fixer à 10 € le litre. Minimum.
Il n'y a qu'à ce prix qu'on pourra faire la révolution verte, que nos dirigeants seront obligés d'évoluer et d'investir dans les énergies propres et renouvelables, que les pétroliers sortiront leur brevets de moteurs propres, que les pistes cyclables deviendront la règle et non l'exception.
La décroissance s'imposera d'elle-même, car il n'y aura pas d'autre issue à ce suicide organisé.
Si l'on veut avoir une chance de sauver la planète, et de nous sauver par la même occasion, il faut enclencher aujourd'hui la révolution de l'énergie, et un retour à des besoins maîtrisés.
La situation actuelle me rappelle une phrase célèbre: Hier, nous étions au bord du gouffre. Aujourd'hui, nous avons fait un grand pas en avant.
Le pétrole ? D'ici 50 ans, il n'y en aura plus.
Le poisson ? Chaque jour des espèces disparaissent, la mer se vide.
L'eau ? On ne compte plus le nombre de fleuves, de lacs et de mers pollués.
L'air ? Quand il n'y a pas assez de vent pour disperser nos miasmes citadins, l'alerte pollution est systématiquement déclenchée dans les grandes villes.
On dirait que le monde entier est géré comme nos multinationales. Des profits pour une minorité à court terme, voire à très court terme, et après nous le déluge.
Sans transition (quoique), voici le lien du blog de Michel Onfray, où l'on pourra (re)découvrir des extraits d'émissions auxquelles il a participé.
23:25 Publié dans Environnement | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : écologie, décroissance, onfray
02 février 2008
Le berger des mers...
...ou l'écologie active !
Un récent article du Point nous montre que les écolos ne sont pas tous de gentils babas cool barbus.
Paul Watson, un capitaine canadien, n'y va pas avec le dos de la main morte.
Sa stratégie est de pister les baleiniers japonais braconnant en Antarctique et de les éperonner pour les obliger à rentrer au port !
Son association, Sea Shepherd, est sur la même longueur d'onde que Greenpeace quant aux convictions, mais avec des moyens plus radicaux que des banderoles.
Je ne sais pas si ces actions dissuaderont les japonais d'exterminer une espèce en voie de disparition, mais l'écologie active amène parfois des résultats, comme l'interdiction des OGM :-P

20:12 Publié dans Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Sea Shepheard, Ecologie, Baleines









































